Nervation parallèle

La nervation parallèle est celle où les nervures principales parcourent le limbe côte à côte, sans se ramifier en réseau visible, et convergent vers l’apex. Elle signale presque toujours une plante monocotylédone.

Mis à jour le 7 novembre 2026

Définition

Une nervation parallèle est une nervation dans laquelle plusieurs nervures longitudinales d’importance comparable traversent le limbe côte à côte, de la base vers le sommet.

Ce type de nervation s’observe sur les feuilles allongées des graminées, des liliacées et de leurs proches : muguet, ail des ours, bambou, plantain. Les nervures sont reliées entre elles par de fines nervures transversales presque invisibles, de sorte que le limbe, lorsqu’on le déchire, se fend en lanières rectilignes. C’est un test simple et fiable sur le terrain.

Évitez deux erreurs. La première consiste à appeler « parallèle » la nervation pennée très régulière du hêtre ou du charme, où les secondaires sont parallèles entre elles mais partent toutes d’une médiane. La seconde touche le plantain majeur, dont les nervures s’écartent fortement à la base puis se rapprochent au sommet : on la décrit alors plutôt comme arquée, les deux termes se recouvrant partiellement.

Exemples d’espèces

  • Plantain lancéolé : trois à cinq nervures parallèles saillantes sur une feuille étroite, dressée en rosette basale
  • Ail des ours : limbe elliptique parcouru de nervures parallèles fines et serrées, à odeur d’ail au froissement
  • Bambou (Phyllostachys) : feuilles de graminée aux nervures strictement longitudinales, portées par une gaine autour de la tige

Termes voisins et contraires

Voir aussi