Feuille composée bipennée ou très découpée

Les feuilles bipennées des arbres (mimosa, albizia, févier) se reconnaissent facilement ; les feuilles très découpées des ombellifères et des astéracées demandent plus d’attention. L’odeur, la pilosité et les taches de la tige sont décisives, notamment pour écarter les espèces toxiques.

Mis à jour le 7 novembre 2026

Question 1 › Feuille composée › Étape 3

Parmi ces espèces à feuilles bipennées ou très découpées, laquelle correspond à votre feuille ?

Observez l’organisation : les folioles sont-elles elles-mêmes divisées en folioles de second ordre ? Froissez une feuille et sentez-la ; examinez la tige (creuse, tachée, velue). Ne goûtez jamais une ombellifère non identifiée.

Espèces candidates (17)

Pour départager

Chez les arbres, le mimosa d’hiver a des feuilles bleutées à folioles minuscules et persistantes, l’albizia des folioles qui se replient le soir, le févier des folioles ovales sur un tronc souvent armé de longues épines. Chez les herbacées, les berces ont de grandes feuilles à segments larges et velus ; la berce du Caucase, géante, est phototoxique. La grande ciguë, très toxique, a une tige creuse tachée de pourpre et une odeur désagréable ; la carotte sauvage une odeur de carotte et une tige velue ; le panais sauvage une odeur de panais et des segments larges ; le persil et la coriandre leur parfum caractéristique. Chez les astéracées, l’achillée a des feuilles très finement divisées comme une plume, la tanaisie des feuilles odorantes à segments dentés, l’armoise un revers blanc, l’ambroisie des feuilles vertes des deux côtés et la camomille des segments filiformes. La chélidoine se reconnaît à son latex orange.

Vocabulaire employé : Bipennée : définition et exemples, Foliole : définition et exemples, Feuille composée : définition et exemples, Pubescente : définition et exemples

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Voir aussi